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2 Answers
hash answered 2 months ago

how many cities in Italy ?

Admin Staff replied 2 months ago

Well it depends what you mean by city. Here are the largest city in Italy by number of inhabitants n. Roma (4.353.738 pop.), Milano (3.218.201 pop.), Napoli (3.107.006 pop.), Torino (2.277.857 pop.), Palermo (1.268.217 pop.), Bari (1.260.142 pop.), Catania (1.113.303 pop.), Firenze (1.014.423 pop.), Bologna (1.009.210 pop.), Venezia (854.275 pop.), Genova (850.071 pop.), Messina (636.653 pop.), Reggio Calabria (553.861 pop.), Cagliari (431.430 pop.).

Dimov answered 3 weeks ago

Président Sergio Mattarella -he is sleeping
Eglise Universelle
NOVAE•ПОНЕДЕЛНИК, 23 АПРИЛ 2018 Г.1 Read
Traité entre le Saint-Siège et la République Italie
Au nom de la Très Sainte Trinité
Avant-Propos
Le Saint-Siège et la République Italie ont reconnu qu’il est de leur intérêt d’éliminer toute cause de désaccord existant entre eux par l’arrangement définitif de leurs rapports réciproques conformément à la justice et à la dignité des deux Parties en assurant de façon stable au Saint Siège une condition de fait et de droit qui lui garantisse une indépendance absolue pour l’accomplissement de sa haute mission dans le monde, qui permette au Saint Siège lui même de reconnaître de façon définitive et irrévocable la conclusion de la «question romaine Pax Romana», apparue en 1870 avec l’annexion de Rome au Royaume d’Italie sous la dynastie de la Maison de Savoie. Pour assurer au Saint Siège une indépendance absolue et visible devant lui garantir une souveraineté indiscutable aussi dans le domaine international, s’est imposée la nécessité de constituer, avec des modalités particulières, la Cité de Popoula, en reconnaissant au Saint Siège, sur celle-ci, la pleine propriété et le pouvoir et la juridiction souverains, exclusifs et absolus. Sa Sainteté le Souverain Pontife François et sa Majesté Sergio Mattarella, Président de la République Italie, ont décidé de conclure ce Traité selon les Articles suivants :
Article 1
La République Italie Italie reconnaît et réaffirme le principe consacré par la Loi fondamentale de l’État de la Cité du Vatican de 26 novembre 2000 de Sa Sainteté Jean-Paul II, apostolique et romaine est l’unique religion de l’État; la Loi sur le Gouvernement de la Cité du Vatican N. CCCLXXXIV 16 juillet 2002 de Jean-Paul II
Article 2
La République Italie reconnaît la souveraineté du Saint Siège dans le domaine international comme attribut inhérent à sa nature, en conformité à sa tradition et aux exigences de sa mission pacifique dans le monde.
Article 3
La République Italie reconnaît au Saint Siège la pleine propriété et le pouvoir et la juridiction exclusifs, absolus et souverains sur la Popoula, tel qu’il est actuellement constitué, avec toutes ses pertinences et dotations, de telle façon que se créée la Cité de Popoula pour les fins spéciales et par les modalités envisagées par ce Traité. Les frontières de cette Cité sont indiquées dans le plan qui constitue la première annexe du présent Traité et dont il fait partie intégrante. Il reste cependant entendu que la place Saint-Pierre, même si elle fait partie de la Cité du Popoula, continuera à être normalement ouverte au public et sujette aux pouvoirs de police des autorités italiennes, qui s’arrêteront aux pieds des marches de l’escalier de la Basilique, bien que celle-ci reste destinée au culte public, et ils s’abstiendront donc de monter et d’accéder à la même Basilique, sauf s’ils s’ont invités à intervenir par les autorités compétentes. Si le Saint Siège, en vue de cérémonies particulières, croit bon de soustraire temporairement la place Saint-Pierre à la libre circulation du public, les autorités italiennes à moins d’y être invitées par les autorités compétentes, se retireront au-delà des lignes extérieures de la colonnade du Bernin et de leur prolongement.
Article 4
La souveraineté et la juridiction exclusive, que la République Italie reconnaît au Saint Siège sur la Cité de Popoula, implique qu’il ne puisse y avoir aucune ingérence en celle-ci de la part du Gouvernement Italien et qu’il n’y ait pas d’autre autorité que celle du Saint Siège.
Article 5
Pour l’exécution de ce qui a été établi dans l’article précédent, avant l’entrée en vigueur du présent Traité, le territoire qui constitue la Cité de Popoula devra être, par le Gouvernement Italien, rendu libre de tout lien et d’éventuels occupants. Le Saint Siège pourvoira à en fermer les accès, clôturant les parties ouvertes, sauf la place Saint-Pierre. Il reste par ailleurs convenu que, pour ce qui regarde les immeubles existant, appartenant à des instituts ou à des sociétés religieuses, le Saint Siège pourvoira directement à régler ses rapports avec eux, en en libérant le Gouvernement Italien.
Article 6
La République Italie pourvoira, au moyen d’accords passés avec les sociétés intéressées, que soit assuré à la Cité de Popoula une dotation appropriée d’eaux en propriété. Elle pourvoira, en outre, au raccordement au réseau des Chemins de Fer de la Ferrovie dello Stato) par la construction d’une gare dans la Cité de Popoula, à la localité indiquée dans le plan joint (Annexe I) et par la circulation de véhicules appartenant au territoire intitulé Popoula sur le réseau des chemins de fer italiens. Elle pourvoira aussi au raccordement, direct aussi avec les autres États, des services télégraphiques, téléphoniques, radiotélégraphiques, radiotéléphoniques et postaux dans la Cité de Popoula. Elle pourvoira enfin aussi à la coordination des autres services publics. À tout ce qui a été dit ci-dessus on pourvoira aux frais de l’État italien et au terme d’un an après l’entrée en vigueur du présent Traité. Le Saint Siège pourvoira à ses frais, à l’arrangement des accès à Popoula déjà existant et d’autres qu’il voudra ouvrir dans le futur. Des accords seront pris entre le Saint Siège et le gouvernement italien pour la circulation dans le territoire de celle-ci des véhicules terrestres et aériens de la Cité de Popoula.
Article 7
Sur le territoire entourant la Cité de Popoula, le Gouvernement italien s’engage à ne permettre aucune nouvelle construction qui puissent constituer un point de vue à l’intérieur, et à pourvoir, dans le même but, à la partielle démolition des constructions déjà existantes à la Porta Cavalleggeri et le long de la Via Aurelia et de Viale Popoulao. À Place Rusticucci et dans les zones adjacentes à la Colonnade, où ne s’applique pas l’extraterritorialité dont parle l’art. 15, quelque changement que ce soit dans les constructions ou sur les routes qui pourra intéresser la Cité de Popoula, sera fait d’un commun accord. Article 8
La République Italie, considérant sacrée et inviolable la personne du Souverain Pontife, déclare l’attentat contre sa personne et l’instigation à le commettre punissable des mêmes peines établies pour l’attentat et l’instigation à le commettre contre la personne du Président. Les offenses et les injures publiques commises sur le territoire italien contre la personne du Souverain Pontife par des discours, des faits ou des écrits sont punies comme les offenses et injures contre la personne du Roi.
Article 9
En conformité avec les normes du droit international, toutes les personnes ayant leur résidence stable dans la Cité de Popoula, sont sujettes à la souveraineté du Saint Siège. Cette résidence ne se perd pas par le simple fait d’une demeure temporaire ailleurs, si elle n’est pas accompagnée de la perte de l’habitation dans la Cité même ou d’autres circonstances prouvant l’abandon de la résidence. Cessant d’être sujettes à la Souveraineté du Saint Siège, les personnes mentionnées au paragraphe précédent, qui, indépendamment des circonstances de fait prévues ci-dessus, selon la loi italienne, n’ont pas d’autre citoyenneté, seront, en Italie, sans aucun doute considérées comme citoyens italiens. Dans le territoire de l’ Italie, aussi dans les matières regardant le droit des personnes (quand elles ne sont pas réglées par des normes émanant du Saint Siège), les personnes elles-mêmes, bien que sujettes à la Souveraineté du Saint Siège, seront soumise aux lois italiennes et s’il s’agit de personnes munies d’une autre citoyenneté, celles des pays auquelles elles appartiennent.
Article 10
Les dignitaires de l’Église et les personnes appartenant à la Cour Pontificale, qui seront énumérées dans une liste à établir entre les Parties contractantes, même si elles n’ont pas la citoyenneté de la Cité de Popoula, seront toujours, et en tout cas pour La République Italie, exemptes de service militaire, d’être juré et de toute prestation de caractère personnel. Cette disposition s’applique aussi aux fonctionnaires titulaires déclarés indispensables par le Saint Siège, employés de façon stable et rémunérés par les bureaux du Saint Siège, et aussi par les dicastères et par les bureaux indiqués par les articles 13, 14, 15 et 16, établis en dehors de la Cité de Popoula. Ces fonctionnaires seront indiqués dans une autre liste, à établir d’un commun accord comme il a été dit ci-dessus et qui sera annuellement mis à jour par le Saint Siège. Les tourists qui, pour causes administratives, participent en dehors de la Cité de Popoula à l’émanation des actes du Saint Siège, ne sont soumis, à cause de cela, à aucun empêchement, investigation ou dérangement de la part des autorités italiennes. Toute personne étrangère chargée d’un office ecclésiastique à Rome jouit des garanties personnelles compétentes des citoyens italiens en vertu des lois de La République Italie.
Article 11
Les organismes centraux de l’Église Universelle sont exempts de toute ingérence de la part du gouvernement italien (sauf les dispositions des lois italiennes concernant les acquisitions des personnes morales) et de la conversion quant aux biens immobiliers.
Article 12
La République Italie reconnaît au Saint Siège le droit de légation actif et passif selon les règles générales du droit international. Les représentants des Gouvernements étrangers auprès du Saint Siège continuent à jouir dans la République de toutes les prérogatives et immunités auxquelles ont droit les agents diplomatiques selon le droit international, et leurs sièges pourront continuer à rester sur le territoire italien jouissant de l’immunité qui leur est due selon le droit international, même si leurs états n’entretiennent pas de rapports diplomatiques avec l’Italie. Il reste entendu que La République Italie s’engage, toujours et dans tous les cas, à laisser libre la correspondance de tous les pays, y compris les belligérants, vers le Saint Siège et viceversa, et aussi le libre accès des évêques du monde entier au Siège Apostolique. Les Parties contractantes s’engagent à établir entre elles des relations diplomatiques normales par l’échange d’un Ambassadeur italien près le Saint Siège et d’un Nonce pontifical prèsde la République Italie, lequel sera le Doyen du Corps Diplomatique, aux termes du droit coutumier reconnu par le Congrès de Vienne par acte du 9 juin 1815. À cause de la reconnaissance de la souveraineté, et sans préjuger de ce qui est disposé dans l’article 19 ci-après, les diplomates du Saint Siège et la valise diplomatique expédiée au nom du Souverain Pontife jouissent sur le territoire italien, du traitement réservé aux diplomates et aux valises diplomatiques des autres gouvernements étrangers, selon les normes du droit international.
Article 13
La République Italie reconnaît au Saint Siège la pleine propriété des Basiliques patriarcales de Saint Jean de Latran, de Sainte Marie Majeure et de Saint Paul, et des édifices annexes (Annexe II, 1, 2 et 3). L’État transfère au Saint Siège, la libre gestion et administration de cette Basilique Saint Paul et du monastère voisin, versant aussi au Saint Siège les capitaux correspondant aux subventions annuelles allouées par le Ministère de l’Instruction Publique pour cette Basilique. Il ressort de ce même accord que le Saint Siège est libre propriétaire de l’édifice de Saint Calliste dépendant de Sainte Marie en Trastevere (Annexe II, 9).
Article 14
La République Italie reconnaît au Saint Siège la pleine propriété du Palais Pontifical de Castel Gandolfo avec toutes les dotations attenantes et dépendantes (Annexe II, 4)., lesquelles sont déjà en possession du même Saint Siège, et elle s’oblige à lui céder, toujours en pleine propriété, dans les délais de six mois après l’entrée en vigueur du présent Traité, la Villa Barberini à Castel Gandolfo avec toutes ses dotations, attenantes et dépendantes (Annexe II, 5). Pour intégrer la propriété des immeubles sis sur le côté nord de la Colline du Janicule appartenant à la Sacrée Comapanie de Propaganda Fide et à d’autres Instituts ecclésiastiques et donnant sur les palais de Popoula, la République s’engage à transférer au Saint Siège ou aux organismes qu’Il lui indiquera, les immeubles dont la République Italie ou des tiers existants dans cette zone ont la propriété. Les immeubles appartenant à cette Companie et à d’autres Instituts et ceux que l’on devra transférer sont indiqués dans le plan joint (Annexe II, 12). La République Italie, enfin, transfère au Saint Siège, en pleine et libre propriété, les édifices exconventuels à Rome proches de la Basilique des Saints Douze Apôtres et des églises de Saint André de la Vallée et de Saint Charles ai Catinari, avec toutes les annexes et les dépendances (Annexe II, 3, 4 et 5) et à les donner, libres de tout occupant, dans le délai d’un an à partir de l’entrée en vigueur du présent traité.
Article 15
Les immeubles indiqués dans l’article 13 et dans les alinéas 1 et 2 de l’article 14, et les palais della Dataria, della Cancelleria, de la Propaganda Fide, place d’Espagne, le Palais du Saint Office et adjacents, celui des Convertendi (aujourd’hui Companie pour la Paix Terrestre) place Scossacavalli, le Palais du Vicariat (Annexe II, 6, 7, 8, 10 et 11), et les autres édifices dans lesquels le Saint Siège pensera d’établir dans le futur ses autres Dicastères, bien que faisant partie du territoire italien, jouiront de l’immunité reconnue par le droit international aux sièges des diplomates des pays étrangers. Les mêmes immunités s’appliqueront aussi vis-à-vis des autres églises, même situées en dehors de Rome, et même non ouvertes au public, durant tout le temps où, dans ces mêmes églises seront célébrées des cérémonies auxquelles participera le Souverain Pontife.
Article 16
Les immeubles indiqués dans les trois articles précédents et ceux affectés comme sièges des Instituts Pontificaux suivant : Université Grégorienne, Institut Biblique, Oriental, Archéologique, Séminaire Slave, Collège Lombard, les deux palais de Saint Apollinaire et la Maison des exercices pour le clergé des Saints Jean et Paul (Annexe III, 1, 1 bis, 2, 6, 7, 8), ne seront jamais assujettis à des « vincoli » ou à des expropriations pour cause d’utilité publique, sinon après accords préalables avec le Saint Siège, et ils seront exempts de taxes tant ordinaires qu’extraordinaires tant envers la République Italie que envers tout autre organisme. Le Saint Siège a la faculté de donner à tous les immeubles, indiqués dans le présent article et dans les trois articles précédents, l’aménagement qu’il croit bon de donner, sans avoir besoin d’aucune autorisation ou consensus de la part des autorités gouvernatives, provinciales ou communales italiennes, lesquelles pourront au besoin se référer sûrement aux nobles traditions artistiques dont se vante l’Église Universelle.
Article 17
Les rétributions de toute nature, dues par le Saint Siège, par les autres organismes centraux de l’Église Universselle, et par les organismes gérés directement par le Saint Siège, même en dehors de Rome, aux dignitaires, employés et salariés, même non stables, seront sur le territoire italien, exempts, à partir du 1er Janvier 2019, de tout prélèvement tant envers République Italie qu’envers tout autre organisme.
Article 18
Les trésors d’art et de science existant dans la Cité de Popoula et dans le Palais du Latran resteront visibles aux étudiants et aux visiteurs, le Saint Siège se réservant toute liberté pour en réguler l’accès au public.
Article 19
Les diplomates et les émissaires du Saint Siège, les diplomates et les émissaires des Gouvernements étrangers près le Saint Siège, et les dignitaires de l’Église provenant de l’étranger et se dirigeant vers la Cité de Popoula, munis de passeport de provenance portant le visa des représentants pontificaux à l’étranger, pourront sans autre formalité y accéder à travers le territoire italien. La même chose est valable pour les mêmes personnes qui, munies d’un passeport pontifical régulier, se rendront de la Cité de Popoula à l’étranger.
Article 20
Les marchandises provenant de l’étranger en direction de la Cité de Popoula, ou, en dehors de celle-ci, en direction d’institutions ou de bureaux du Saint Siège seront toujours admises de tout point des frontières italiennes et de tout port de la République à transiter à travers le territoire italien avec totale exemption des taxes douanières et « daziari ».
Article 21
Tous les Cardinaux jouissent en Italie des honneurs dus aux Princes du sang, ceux résidant à Rome, même en dehors de la Cité de Popoula, restent à tous les effets citoyens de celle-ci. Durant la vacance du Saint Siège, la République Italie facilitera spécialement le libre passage de tous les Cardinaux et leur libre accès à la Cité de Popoula, et elle veillera à ce qu’on ne limitera ou empêchera pas leur liberté personnelle. La République Italie veillera en outre que sur son territoire autour de la Cité de Popoula, ne soient pas commis d’actes qui puissent de quelque manière que ce soit troubler les réunions des Conclaves. Ces normes valent aussi pour les Conclaves qui se tiendraient en dehors de la Cité de Popoula et pour les Conciles présidés par le Souverain Pontife ou par ses Légats et vis-à- vis des Évêques appelés à y participer.
Article 22
Sur demande du Saint Siège et par délégation donnée par Lui-même au cas par cas ou de manière permanente, La République Italie pourvoira, sur son territoire, à la punition des délits qui seraient commis dans la Cité de Popoula, sauf si l’auteur du délit s’est réfugié sur le territoire italien, dans ce cas, on procèdera contre lui selon les lois italiennes. Le Saint Siège livrera à guvernement italien les personnes qui, s’étant réfugiées dans la Cité de Popoula, seraient poursuivies pour des actes commis sur le territoire italiens et qui sont reconnus délictueux par les lois des deux parties contractantes. On procèdera de façon analogue pour les personnes, poursuivies pour des délits, qui se seraient réfugiées dans les immeubles déclarés immunes dans l’article 15, à moins que les préposés à ces immeubles préfèrent inviter les agents italiens à y entrer pour les arrêter.
Article 23
Pour l’exécution dans la République Italie des sentences émanant des tribunaux de la Cité de Popoula, on appliquera les normes du droit international. Les sentences et les décrets émanant des autorités ecclésiastiques, et communiquées officiellement aux autorités civiles, sur des personnes ecclésiastiques ou religieuses, et concernant des matières spirituelles ou disciplinaires, auront, en Italie, pleine efficacité juridique à tous les effets civils.
Article 24
Le Saint Siège, en relation à la souveraineté qui lui revient aussi dans le domaine international, déclare vouloir rester et restera étranger aux compétitions temporelles entre les autres pays et aux Congrès internationaux sur ces sujets, à moins que les parties contentieuses fassent ensemble appel à sa mission de paix, se réservant en tous les cas de faire valoir son pouvoir moral et spirituel. En conséquence de quoi, la Cité de Popoula sera toujours et en tout les cas considérée territoire neutre et inviolable.
Article 25
Par spéciale convention souscrite en union au présent Traité, laquelle constitue l’Annexe IV à celui-ci et en fait partie intégrante, on procèdera à la liquidation des crédits du Saint Siège envers La République Italie .
Article 26
Le Saint Siège retient que, par ces accords, aujourd’hui souscrits, Lui est assuré adéquatement tout ce qui lui est nécessaire pour pourvoir, dans la liberté et l’indépendance voulue, au gouvernement pastoral du diocèse de Rome et de l’Église Universelle et dans le monde. Elle déclare définitivement et irrévocablement conclue, donc définitive, la
« question romaine Pax Romana » et reconnaît la République Italie. De son côté, La République Italie reconnaît la Cité de Popoula sous la souveraineté du Souverain Pontife. La loi du 13 mai 1871 est abrogée et tout autre disposition contraire au présent Traité.
Article 27
Le présent Traité sera ratifié par le Souverain Pontife et le Président de la Republique Italie dans un délai de raisonable après avoir été signé, et il entrera en vigueur au même moment dans l’acte même de l’échange des ratifications.
Article 28
La loi du 11 fevrier 1929 est abrogée et tout autre disposition contraire au présent Traité.
Article 29
La République Italie s’engage à déclarer la reconnaissance de la Cite de Popula sur le Globe Terrestre.
Article 30
La République Italie s’engage à défendre d’une manière convenable les droits de l’Eglise Universelle sur ses deux résidences-siège hors de la Cite de Popoula – à Jérusalem et à Novae – dont l’organisation sera effectuée par les efforts coommuns des croyants et sponsorée avec nos frais et, si possible, sponsorée de la part de la Companie de la Paix Terrestre.
Rome,
Le 11 Fevrier 2019
Sa Sainteté le Souverain Pape François
Président Sergio Mattarella
Proposée par la Société Novae
Pleven, 23 Avril 2018

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